Un nouveau cycle sur l’économie de partage et la collaboration

Une ouverture pour définir les termes du débat
Dès l’ouverture, les membres de l’Assemblée ont été invités à plonger au cœur du sujet à travers des ateliers en petits groupes. L’objectif ? Définir collectivement les termes clés du débat : consommation, partage, collaboration. Cet exercice a également été l’occasion d’explorer les perceptions initiales des causes et conséquences des changements climatiques, un sujet qui sous-tend l’ensemble des discussions à venir.
Le lancement officiel de cette nouvelle session a été marqué par la présence d’Alain Maron, Ministre (en affaires courantes) de la Transition climatique, de l’Environnement, de la Santé et de la Démocratie participative, et de Barbara De Wulf, directrice générale de Bruxelles Environnement.
Dans son discours, Alain Maron a souligné l’importance de la participation citoyenne pour réussir la transition écologique : « Vous êtes des pionniers de la démocratie participative. Un dispositif comme celui-ci est unique et observé de l’étranger en tant qu’innovation démocratique. Les enjeux climatiques nécessitent une réponse collective : pouvoirs publics, entreprises, associations et citoyens doivent collaborer pour une transition juste. ». De son côté, Barbara De Wulf a salué l’évolution de l’Assemblée, constatant une diversité croissante parmi les citoyens engagés dans cette initiative. Elle a également insisté sur le rôle clé de Bruxelles Environnement dans l’accompagnement du processus : « Soyez confiants : nous mettrons tous les efforts nécessaires pour garantir la continuité et la réussite de cette démarche participative. »
Vers de nouveaux modèles de consommation et de production
Parmi les thématiques abordées lors de cette première journée, le partage et la mutualisation des ressources ont occupé une place centrale. Plusieurs exemples concrets ont été évoqués : les communautés d’énergie : encourager l’autoproduction et le partage d’énergie renouvelable entre voisins, les mobilités partagées : favoriser l’usage collaboratif des véhicules pour réduire l’empreinte carbone ou encore l’économie du réemploi : encourager la réparation et la seconde main pour allonger la durée de vie des produits.